Le principe de réalité

PrincipeRéalitéQuand une personne est confrontée à des informations qui contredisent son système de croyance actuel, deux choix s’offrent à elle.

Le premier est de passer en mode de déni en les rejetant comme fausses, afin de soutenir la croyance choisie et continuer à vivre comme avant. 

Le deuxième choix est d’accepter les nouvelles données et essayer de reconstruire un nouveau paradigme interne ou une vision de la réalité qui accueille les nouvelles informations. Ce qui peut signifier une remise en question de toutes les autres croyances associées à l’ancien modèle…

Le prix du confort

BuissonEpineux Principe de PersonnalitéDonc, si croire en une illusion nous fait nous sentir en sécurité, heureux et confortable, tout élément de preuve contradictoire provoquera des douleurs, de la désorientation et de la tristesse. Dur, vraiment dur…

Dans ces conditions quelle motivation pourra être assez forte pour choisir consciemment de passer par la difficile épreuve  de la désillusion ?

Réponse : 

L’amour et le désir pour la vérité.

Car même si ce processus de nous débarrasser des illusions est assuré d’être psychologiquement et même physiquement douloureux (dur, vraiment dur…) et il peut sembler que tout ce que nous chérissions doive lourdement en pâtir, cela est nécessaire. Il n’y a pas d’autre moyen.

Pour être enfin ce que nous sommes, nous devons nous lever et reprendre notre bien le plus précieux : Notre vérité. Selon le philosophe Suisse Henri-Frédéric Hamiel :

Notre plus grande illusion est de croire que nous sommes ce que nous pensons être.

Croire ou savoir, il faut choisir

Les messages délivrés par les Fleurs de Bach sont parfois (souvent) de difficiles (pénibles) surprises par la somme d’informations qu’ils nous donnent sur nous-même. La tentation du refus d’y croire ou d’en minimiser l’impact est alors bien plus confortable.

Après tout, si je suis dans la peine où la souffrance, j’ai seulement besoin d’être consolé. Il faut me comprendre. Qu’est-ce que cela pourrait bien faire si j’y avais quelque responsabilité? Je veux seulement qu’on m’écoute, que l’on compatisse et qu’on éloigne de moi cette épreuve.

Pourtant, dans le mécanisme  de la  guérison tellement espérée, rien n’est plus important que d’accepter sa responsabilité pleine et entière dans la trame de son destin.

C’est le premier pas Lighthouse Fleurs de Bachnécessaire car il permet de nous ouvrir l’accès à la maturité sans laquelle nous ne deviendrons jamais adulte donc l’artisan de sa propre existence.

Rien pour nous, ne pourra changer sans cela.

Tout va bien pour moi… merci

La difficulté est encore (beaucoup) plus grande quand tout va à peu près bien dans notre vie, car alors c’est plus difficile d’accepter de croire que nous ne sommes pas en phase (aligné) avec Notre vérité…

Quelques questions existentielles épineuses sont peut-être cachées quelque part dans un espace bien confiné. Pourquoi s’aventurer dans le sombre labyrinthe pour aller entrouvrir la porte verrouillée ?

Le risque serait grand de laisser s’échapper le cri muet d’un coeur désemparé.

Alors qu’il y reste et que la vie continue !

Caverne Thérapie des Clés Fleurs de Bach

Oui, la connaissance de soi appuyée sur les Fleurs de Bach est parfois lourde de conséquences

Impossible à contourner, la découverte de soi-même transmise par leurs messages pourra sembler peu charitable voire même cruelle, pour nous qui préférons (le plus) souvent ignorer nos faiblesses, nos manques, nos lâchetés, nos mensonges, nos peurs…

Pas envie d’en parler.

Hello ! N’est-ce pas plus confortable ??

Refuser la confrontation

C’est ainsi que pour pouvoir conserver intact son statut intérieur, la plupart d’entre nous ont su développer avec élégance l’art de l’évitement.

Par exemple :

J’aime beaucoup ressasser mes problèmes et les décharger sur mes proches pour inspirer leur pitié et m’attirer leur compassion (Chicory).

Je préfère croire que c’est la faute à mon destin car dans la vie je n’ai vraiment pas eu de chance. Cela me rend souvent grogon (Willow).

Moi un problème ? Je vous assure que tout va très bien. Allons plutôt nous amuser (Agrimony).

Tant que j’ai de la compagnie, je peux me défouler sur les autres de toutes mes petites misères. Je suis inépuisable et rien ne m’arrête (Heather).

Ou encore…

Mes ennuis ne regardent que moi et je n’ai besoin de l’aide de personne. Je sais ce que j’ai à faire (Water Violet).

Je n’ai pas envie de commencer un travail sur moi, c’est trop risqué. Parlons plutôt d’autre chose (Mimulus).

Tout va bien je gère… et que personne ne vienne me dire le contraire. Attention, je vais me mettre en colère (Vine).

Quand je suis contrarié, je me ferme comme une huître et j’attends que ça passe. Je me retire dans ma cabane au fond des bois (Oak).

Moi je me connais très bien et je ne veux surtout pas de conseils. Vos manières sont déplacées (Beech).

Cette litanie des causes perdues se dilue dans les espaces brumeux de la mauvaise foi et des peurs innombrables dont nous sommes les otages volontaires.

Au secours (Rescue).

C’est le privilège sans gloire de la dissonance cognitive.

Choisir la rencontre avec soi-même

Quand la souffrance intime saura être nommée «exile», alors le voyage du retour pourra commencer et rien ne viendra plus distraire le pèlerin de son but.

Derrière les illusions d’un bien-être souvent factice, le poids des croyances vaines et la charge d’espoirs chimériques se profile l’irréalité d’un simulacre consensuel de libre arbitre.

Car seul celui, celle, qui en reconnait l’intérêt essentiel, saura s’engager sur ce chemin de lutte contre l’ego hégémonique et souverain dominateur que doit être le vrai travail sur soi, sans complaisance mais aussi sans regret.

Cascade Thérapie des Clés Fleurs de Bach Se connaître pour mieux s’apprécier

Quand je sais qui je suis, je prends des risques calculés. J’ose aller vers l’inconnu, mes fondations intérieures sont stables.

J’ai confiance en mes possibilités, je connais Pont Massif de l'Aigoual et Fleurs de Bachmes limites et je les accepte. 

En tournant le dos à mon passé  je vis davantage dans le plaisir du présent.

Le 31/07/2013 – Catégories : Auto-évaluation

 

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